Intranet Pro
Vie communale
> Présentation de la Commune
> Conseil Municipal
> Commissions
> Services municipaux
> Permanences
> Démarches administratives
> Marchés publics
> Bulletins Municipaux
> Représentants intercommunaux et syndicats
> Communauté de Communes Côte d´Emeraude
> Informations diverses
Vous êtes ici > Vie communale > Présentation de la Commune Taille du texte  Télécharger la page en pdf
Présentation et histoire de la commune   DICRIM

Au carrefour des plages de la Côte d’Emeraude, Ploubalay occupe une situation privilégiée entre la mer, les étangs et les bois, unissant le tourisme vert au tourisme bleu.

Des petits villages typiques sont à découvrir à l’occasion de belles promenades dans un arrière-pays bocager, riche par son réseau de petits chemins et son bâti de vielles maisons en pierre. Du sommet du château d’eau s’offre un large réseau panorama unique sur notre côte.

De nombreux commerces, entreprises artisanales et services sont à la disposition du public.
Un terrain de camping calme et accueillant, ainsi qu’une salle de sport, des écoles, une crèche halte garderie, une bibliothèque, une salle des fêtes, une résidence d’accueil pour personnes âgées, un point d´accueil touristique… participent à l’équipement de notre cité.

Ville à découvrir.

Histoire de la commune de Ploubalay

Pour la première fois, le nom de Ploubalay apparaît sous sa forme latinisée de Ploballeius dans les archives dès le XIIe siècle, en 1163, à l’occasion d’une bulle pontificale d’Alexandre III qui confirme les droits détenus par l’abbaye de Saint-Jacut dans l’église de Saint-Pierre de Ploubalay. Cet acte atteste que la paroisse relève déjà du diocèse de Saint-Malo.
Pourtant l’étude du nom de Ploubalay révèle qu’il a été formé à partir du vieux breton ploe qui signifie paroisse, et atteste ainsi que Ploubalay est une paroisse bretonne primitive.

Par ailleurs Ploubalay doit aussi son nom à saint Valay ou Balay qui était seigneur de Rosmadec. Il se fit moine à l’abbaye de Landévennec au Ve siècle et partit vivre en solitaire sur la montagne de Penflour près de Châteaulin. Il est aussi le patron primitif de Lanvallay.

Pendant la Révolution, la paroisse se rallie rapidement aux nouvelles idées. En effet dès 1790, elle élit une municipalité et devient alors commune. Cependant le 10 juillet 1795, face à ce ralliement aux idéaux révolutionnaires, une colonne de trois cents chouans pille la mairie et détruit les archives et par la même occasion elle abat l’Arbre de la Liberté, haut symbole de la République.
La Seconde Guerre mondiale a frappé durement cette commune qui a été le théâtre de nombreux événements meurtriers.
Une hélice d’avion ornant le square Edouard-Durst rappelle qu’un avion américain s’est abattu sur le territoire communal le 24 juillet 1944. Le pilote carbonisé au cours de l’accident a été inhumé le lendemain.
Dans la nuit du 5 au 6 août 1944, en représailles à l´attaque d’un convoi allemand en route vers Ploubalay, les troupes d’occupation mettent à sac la commune (incendies, destruction à la hache) et contraignent la population à quitter le bourg. Un Ploubalaysien qui descendait dans son magasin est pris à parti : il est traîné jusqu’à la pharmacie et est abattu par les soldats allemands. La création de la place de la-Nuit-du-6-Août-1944 ainsi que l’apposition d’une plaque commémorative témoignent des actes d’une armée en déroute devant l´avancée des troupes de libération des territoires occupés.

 

Bibliographie sommaire
Bernard JOLLIVET, Côtes-du-Nord Côtes d’Armor. Arrondissement de Dinan -

Volume II, Paris : Res Universis, 1990.
Bernard TANGUY, Dictionnaire des noms de communes, trèves et paroisses des

Côtes d´Armor. Origines et signification - Douarnenez : Le Chasse-Marée, 1992.

Plan du bourg
Plan de la campagne